Le SANGLIER - 16ème édition - 18 septembre 2005
Le Dauphiné-Libéré - lundi 18 septembre 2005
PLUS DE 1200 PARTICIPANTS SUR LES SENTIERS DU SANGLIER
Il y avait du monde ce week-end sur les pistes VTT.
Malgré une météo
incertaine, la compétition organisée pour la 6° fois sur les
chemins de Bièvre- Valloire, a connu un nouveau succès. SASSOLAS
(CVAC) s'est imposé dans l'épreuve du 30 km , alors que Jérémie
MOUNIER (Creuse Oxigène) a arraché la décision sur le 50
km.
VTT: le Sanglier parfaitement sécurisé
Les sauveteurs-secouristes viennois et
les cibistes de l'association Montseveroux Nouveauté Isère étaient
présents dimanche sur les circuits et à l'arrivée afin
de parer é fout pépin physique ou autre incident de parcours.
Au total, près de 20 bénévoles étaient aux petits
soins pour les participants. Finalement, la matinée s'est déroulée
sans accroc important, mis à part quelques petits bobos bien vite réparés.
La parfaite coordination de ces deux services chargés de la sécurité.
auxquels il convient d'associer les nombreux signaleurs répartis sur
les circuits aux endroits stratégiques, ont sans doute contribué
au parfait déroulement des courses. Un sans faute en quelque sorte, à
l'image des autres secteurs de l'organisation.
Paul Chauvin
Le Dauphiné-Libéré - mardi 19 septembre 2005
LE SANGLIER EN PAYS DE
BIÈVRE-VALLOIRE
À Monsteroux-Milieu. Dimanche, malgré une météo
maussade, 1 232 amoureux du VTT ont participé à une épreuve
frappée une nouvelle fois du sceau de la qualité et du succès.
Sassolas (CVAC) récupère les lauriers du 30 km, alors que Jérémie
Mounier (Creuse Oxigène) arrache la décision sur le 50 km
" J'ai les boules
"
Sur la ligne d'arrivée, Nicolas DURIN (CVAC) a le masque. Pas seulement
en raison de l'effort qu'il vient de fournir. Il est profondément déçu.
A ses côtés, Jérémie MOUNIER qui pointe en 6ème
position des espoirs français, affiche un sourire réservé.
Les deux hommes viennent d'en découdre sur 50 kilomètres, négocier
plus de 1000 mètree de dénivelés pour finalement se disputer
la victoire au sprint. Le viennois a raté la victoire et le doublé
de quelques centimètres. " J'ai eu de la chance d'avoir Nicolas
à mes côtés ! reconnaît le Creusois. Pour avoir couru
au sein du club de Montseveroux, il connaît le terrain comme sa poche
et n'a cessé d'assurer le temps ! tout en m'avertissant de certains pièges
". Le viennois malgré sa déception, sait rester digne. "
A aucun moment, Jérémie n'a eu un comportement anti-sportif, il
a mieux négocié le sprint simplement ".
" C'est la loi du
sport "
Un peu en retrait à l'arrivée comme en course, Sylvain Marulaz
(Millery) vient de décrocher le podium en s'imposant également
sous la banderole, face à un coéquipier du vainqueur, Émilien
Mourier et Guillaume Donnier-Valentin MT Chartreuse). Une heure après
l'arrivée de ces fines gâchettes, Carole Sappey (VC SaintGeorges)
franchira la ligne en tête de la course féminine, sans en être
d'ailleurs convaincue. "Je n'ai jamais pensé que je pouvais être
en tête car n'ai jamais eu de fille en point de mire". Et pour cause,
sa poursuivante Mlle Arnaud passera sous la banderole six minutes plus tard.
" C'était
magique "
Avant toutes ces péripéties, la course du 30 km avait agilement
fourni son lot d'exploits, mais la victoire devait se dessiner bien avant la
ligne d'arrivée, tant chez les hommes que chez les femmes. Ainsi, le
sociétaire du CVAC, le jeune cadet Nicolas Sassolas, déjà
vainqueur de l'Écureuil à Luzinay le 4 septembre dernier, so'offrait
un nouveau numéro en solo. "Je suis parti en compagnie des premiers
du 50 km où ça ne "chômait "pas d'ailleurs. Je
suis resté "au chaud" jusqu'au 7ème kilomètre.
Cela m'a permis d'emmagasiner assez d'avance et d'éviter ainsi un retour
de l'arrière-. Pourtant, Thomas Janin (Vélo sport maronnais) et
Mathieu Roussely, qui complétaient le podium dans cet ordre, s'étaient
livrés à une belle séance de moulinette, mais insuffisante
pour inquiéter le vainqueur.
Le scénario des jeunes filles devait être sensiblement similaire.
Laura Joubert 4°au championnat de France espoir en juillet dernier à
Bourg d'Oisan et eu même range à la Coupe de France, s'envolait
dès la première rampe pour s'en aller glaner un nouveau bouquet,
avec à l'arrivée ces seuls commentaires : " C'était
magique ". C'était également l'avis de sa poursuivante,
Caroline Mazzolini (Roue d'Or d'Annecy), qui tenait toutefois à préciser.
" Je possédais sensiblement le même niveau avant mon départ
en Australie où je suis restée un an dans le cadre Je suis rentrée,
il y a seulement deux mois. J'ai donc besoin de refaire mes gammes.